Essais automobiles

Essai Peugeot 2008 et e-2008 : faire table rase du passé

Quelques mois après la Peugeot 208, le constructeur sochalien revient avec une toute nouvelle génération pour sa 2008, qui a déjà tout d’un succès. Nous en avons pris le volant sur les belles routes de la région d’Aix-en-Provence, afin de tout savoir sur ce SUV qui se renouvelle totalement.

Photo essai statique Peugeot 2008 2 orange fusion GT essence 201

La Peugeot 2008, on la connaît depuis un petit bout de temps déjà, puisque c’est en 2013 qu’elle entre dans la gamme, marquant l’arrivée de la marque au lion sur le segment des SUV urbains, à l’époque où celui-ci n’était pas encore saturé. Préfiguré par les concepts Urban Crossover Concept à Pékin et 2008 Concept au Mondial de Paris 2012 avant d’être dévoilé dans sa version de série au salon de Genève en 2013, le petit crossover n’est autre qu’une version haute sur pattes de la citadine star du constructeur, la Peugeot 208. Rival direct du Renault Captur, officialisé la même année, le SUV sochalien joue au coude à coude avec ce dernier, se plaçant en 7ème place des modèles les plus vendus en France en 2019, juste derrière son concurrent au losange, avec respectivement 57 248 et 60 897 exemplaires écoulés depuis le mois de janvier. Une course effrénée qui n’est pas près de s’arrêter, puisque les deux constructeurs les plus vendus sur le territoire viennent tous deux de renouveler leur SUV.

C’est donc une toute nouvelle génération de la Peugeot 2008 que nous avons découvert il y a quelques mois, faisant totalement table rase sur passé sur tous les aspects, du style extérieur à la présentation intérieure, en passant par le châssis et les motorisations. Comme la nouvelle 208, dévoilée dernier salon de Genève, cette seconde mouture joue à fond la carte de la nouveauté, tout en s’inscrivant dans la gamme Peugeot et en montant en gamme sur tous les points. Le but ? Battre le Renault Captur, bien sûr, mais aussi et surtout attirer une nouvelle clientèle, venant si possible des constructeurs allemands, desquels se rapprochent de plus en plus la marque au lion avec ses nouveaux modèles. Pour cela, Peugeot compte évidemment sur le style de sa nouvelle 2008, mais pas que, puisqu’elle lui offre également un tout nouveau bagage technologique, héritée de la citadine dont le SUV urbain reprend la plateforme, ainsi que les motorisations. Et pour cause, outre l’offre essence et diesel, la Peugeot 2008 profite également d’une inédite version 100 % électrique, baptisée e-2008.

C’est donc sur les très belles routes du sud de la France, et tout particulièrement de la région d’Aix-en-Provence que nous avons pu prendre le volant de cette toute nouvelle génération, à la promesse alléchante sur le papier. Mais qu’en est-il en conditions réelles, ce qui concerne la qualité de l’intérieur et le dynamisme de ce SUV décliné en une large gamme de motorisations ? C’est ce que nous avons voulu savoir lors de notre essai, qui se concentre notamment sur les versions essence PureTech 130 et 155, ainsi que sur la déclinaison électrique e-2008. Attachez votre ceinture, on y va !

Essai Peugeot 2008 : lien de parenté

Photo essai statique Peugeot 2008 2 PureTech 130 EAT8 GT Line 20

Bien sûr, ce qui frappe au premier abord sur cette nouvelle 2008, c’est d’abord son style, que certains interpréteront comme celui d’une Peugeot 3008 miniature. S’il est vrai que les deux SUV sont très proches esthétiquement, les équipes du style de la marque, dirigées par Gilles Vidal ont tenu à ne pas faire un simple copier-coller. Cette nouvelle génération est en réalité bien plus proche de la 208 que de la 3008, puisqu’elle reprend en effet les crocs lumineux de la citadine, initiés sur la nouvelle Peugeot 508 dévoilée à Genève l’an dernier. En fait, c’est toute la signature lumineuse qui est ici reconduite, avec ses optiques à trois griffes à LED, livrées de série partir de la finition GT Line, tandis que la version Allure se contentera de feux halogènes plus standard. Bref, oubliées les rondeurs d’une précédente mouture au style réussi mais très consensuel, place ici à des lignes anguleuses et très assumées, qui divisent, certes, mais qui plaisent aussi beaucoup. L’ensemble est ici bien plus musclé, et surtout plus osé, gagnant par ailleurs en prestance par rapport à ce que l’on connaissait jusqu’à présent.

En fait, c’est surtout à l’arrière que le lien de parenté avec la Peugeot 3008 est le plus fort, avec sa poupe très droite. Hormis quelques discrets détails, l’ensemble fait inévitablement penser au modèle familial star de la marque et le plus vendu du segment cette année en France. Nous retrouvons en effet la signature lumineuse en forme de griffes, reliées entre elles par un large bandeau noir, également très tendance depuis plusieurs années, puisqu’on retrouve ce détail stylistique sur de nombreux autres modèles sont le Volkswagen T-Cross, dont nous avons pris le volant récemment. Mais cette prestance toute nouvelle, cette nouvelle génération la doit aussi à ses quelques centimètres gagnés en longueur (+ 14 cm) et en largeur (+ 3cm), malgré une hauteur en baisse d’un petit centimètre, contribuant à lui donner un air plus dynamique. Quoi qu’il en soit, les proportions sont plutôt harmonieuses, bien que la grande calandre surmontée d’une bande noire dans sa version GT Line nuise quelque peu à l’élégance générale du véhicule, qui souhaite surtout montrer sa présence sur la route. Et ça marche, assurément.

En ce qui concerne la e-2008, et comme pour la 208, Peugeot a une fois encore fait le choix de conserver le style général de la version thermique, afin de ne laisser le choix entre toutes les motorisations, sans devoir opter pour un véhicule totalement différent. Toutefois, seuls quelques éléments spécifiques viennent trahir cette déclinaison électrique, la seule à pouvoir être commandée en version GT par ailleurs. Outre les détails exclusifs à cette finition, comme le toit, le becquet arrière ainsi que les coques de rétroviseurs noir, la Peugeot e-2008 se distingue également par une calandre couleur carrosserie, des badges spécifiques ainsi qu’un lion dichroïque bi-ton. Autre point commun avec la citadine renouvelée il y a quelques mois, cette nouvelle génération du SUV urbain a fait le choix de ne pas proposer de blanc de série mais de l’Orange Fusion, qui lui sied d’ailleurs particulièrement bien. Pas de panique, huit coloris au total sont également proposés au catalogue, dont le superbe Bleu Vertigo que l’on connaît désormais bien. Enfin, pas moins de cinq styles de jantes et enjoliveurs de 16 à 18 pouces sont également proposés aux clients.

Essai Peugeot 2008 : montée en gamme intérieure

Photo intérieur essai Peugeot 2008 2 2019

Dans l’habitacle aussi, le lien de filiation avec la Peugeot 208 est bien visible, puisque la présentation intérieure de cette nouvelle 2008 est totalement identique à celle de la citadine. En revanche, plus rien à voir avec la précédente mouture, un brin vieillissante, en comparaison avec cette nouvelle génération qui a fait un véritable bond en avant sur tous les points. D’abord en termes de design, avec, comme à l’extérieur, des lignes un brin torturées, plongeant le conducteur dans un cockpit enveloppant comme sur les dernières créations de la marque. La qualité perçue est évidemment en hausse, avec de bons ajustements et des matériaux de bonne facture, même s’il faudra aller chercher dans le niveau le plus haut de gamme, GT, pour profiter de la sellerie en cuir. Seul défaut notable, la console centrale recouverte de plastique noir brillant, particulièrement sensible aux traces de doigts et aux micro-rayures. Quoi qu’il en soit, l’ensemble est très réussi et n’a rien à envier à des modèles plus haut de gamme en termes de qualité perçue. Enfin, on appréciera le traitement subtilement sportif de notre version d’essai, qui profite de quelques détails spécifiques, tels que le pédalier en aluminium, la planche de bord à effet carbone ou encore l’ambiance lumineuse paramétrable avec 8 couleurs.

L’aspect technologique n’a évidemment pas été oublié et est même désormais l’un des principaux atouts de cette nouvelle Peugeot 2008. L’i-Cockpit est une fois encore reconduit, comme sur tous les derniers modèles de la gamme depuis la première génération de la 208, bien qu’il ait depuis son lancement connu de multiples déclinaisons. D’abord uniquement analogique, il a par la suite été proposé en version numérique sur les 3008, 5008 et 508, et passe désormais à la 3D sur les nouvelles 208 et 2008. Ce dispositif, qui n’est certes pas indispensable, mais qui reste très plaisant à regarder, est livré de série dès le niveau intermédiaire Allure, donnant à l’habitacle du SUV une touche délicieusement futuriste. Ce combiné numérique nouvelle génération est également associé à un écran tactile capacitif de 10 pouces, intégrant l’ensemble du système d’info-divertissement, ainsi que toutes les commandes, telles que la climatisation. Des raccourcis sont toutefois implantés juste en-dessous, sur des touches piano très jolies mais manquant d’un retour haptique qui aurait été bien pratique.

Grâce à son empattement de 2,61 mètres, en hausse par rapport à la précédente génération, cette nouvelle Peugeot 2008 fait un vrai bond en avant en termes d’habitabilité, notamment du côté de l’espace aux genoux, plus généreux pour les passagers situés à l’arrière. Dans l’ensemble, le petit SUV au lion accueille plutôt bien ses occupants, et profite également d’un bon espace à la tête qui ne devrait donc pas trop gêner les plus grands gabarits. Le coffre aussi tire également profit de ce gain de taille, en accroissant son volume de 55 litres, passant de 405 à 1 467 litres une fois la banquette rabattue. De quoi se situer dans la moyenne du segment, même si la nouvelle génération du Renault Captur est légèrement au-dessus, avec 536 litres lorsque la banquette est en place, le record actuel de la catégorie. Quoi qu’il en soit, le volume de la nouvelle Peugeot 2008 est largement suffisant pour loger les affaires de toute une petite famille, ou les valises pour des vacances bien méritées.

Essai Peugeot 2008 : elle a tout bon

Photo essai dynamique Peugeot 2008 2 1.2 PureTech 155 GT essence

Avec cette nouvelle génération, Peugeot fait quelque peu évoluer la gamme de motorisations de sa nouvelle 2008, et lui offre un catalogue offrant un large choix de blocs essence et diesel, dont les puissances s’échelonnent de 100 à 155 chevaux. Mais la grande nouveauté réside bien entendu dans l’arrivée d’une inédite variante électrique, baptisée Peugeot e-2008, reprenant l’architecture de la e-208, dont nous avions déjà pris le volant il y a quelques mois. Lors de cet essai du petit SUV, c’est principalement sur les versions essence que nous avons souhaité nous concentrer, ainsi que sur l’incontournable déclinaison zéro-émission, qui devrait évidemment représenter une bonne partie des ventes, comme c’est déjà le cas pour la 208. Et pour cause, plus de 30 % des réservations concernent la déclinaison électrique de la citadine, qui nous avait par ailleurs bluffé par ses performances et son autonomie largement suffisante pour un usage quotidien.

C’est donc d’abord au volant des versions 1,2 litre PureTech 130 et 155 que nous avons débuté nos essais, deux déclinaisons en réalité très proches en termes d’agrément de conduite, bien que la seconde soit un peu plus adaptée aux routes vallonnées de notre voyage. Celle-ci, revendique par ailleurs quelque 240 Nm de couple à 1 750 tr/min, ce qui apporte un certain dynamisme à l’ensemble, et qui permet de profiter de belles relances. Le 0 à 100 km/h est quant à lui abattu en 8,2 secondes, pour une vitesse maximale facile à retenir, puisqu’elle est fixée à 208 km/h. De son côté, le PureTech 130 est certes un peu léger en conduite dynamique comme ce fut le cas lors de notre essai, il reste largement suffisant pour une utilisation au quotidien, et devrait sans aucun doute constituer la majorité des ventes. Le couple de 230 Nm est quant à lui comme il faut, bien que les performances soient bien sûr en dessous du PureTech 155, avec un 0 à 100 km/h ici effectué en 8,9 secondes, tandis que la vitesse de pointe est établie à 198 km/h.

Lors de notre essai, nous avons également eu l’opportunité de tester les deux boîtes de vitesse, manuelle à six rapports et automatique, que l’on connaît déjà bien, puisqu’il s’agit de la fameuse transmission EAT8, déjà présente sur tous les derniers modèles de la marque. La première, livrée de série sur le PureTech 130, qui peut également être choisi avec la boîte automatique, profite d’une commande agréable à prendre en main, ainsi que de passages de rapports fluides. De son côté, l’EAT8 est fidèle à ce que l’on connaît, très typée confort, au détriment de la réactivité lorsque le rythme devient plus rapide. Difficile toutefois de ne pas l’apprécier, avec ses passages qui se font tout en douceur et toujours au bon moment, ainsi que sa commande, qui, il faut l’avouer, est très esthétique. S’il faudra jouer des palettes pour vraiment pousser le SUV dans ses retranchements, cette boîte automatique sera idéale pour des trajets quotidiens, où le confort est évidemment bien plus important que les performances.

D’autant plus que cette Peugeot 2008, qu’elle soit en version 130 ou 155 chevaux n’est pas forcément taillée pour la performance, bien qu’elle reste tout de même plus que satisfaisante, même lorsque le rythme s’accélère. Reposant sur la nouvelle plateforme CMP, la même que la Peugeot 208, ainsi que les Opel Corsa et DS 3 Crossback, le SUV a hérité du comportement très confort de la citadine sur laquelle il se base, laissant l’aspect vraiment dynamique à la 3008, qui joue quant à elle vraiment sur son côté agile. Si le SUV urbain profite comme toujours d’une excellente tenue de route, ses suspensions plus souples entraînent une légère prise de roulis, bien que toujours maîtrisée. En mode Sport, et outre la réponse de l’accélérateur améliorée, la direction gagne quant à elle en rigidité, rendant l’ensemble plus agile. La prise en main étant bien sûr facilitée par le petit volant, qui est toujours aussi appréciable. Si l’ensemble peut parfois sembler un brin pataud, et ce malgré son poids dépassant à peine les 1,2 tonne, le SUV demeure tout de même extrêmement sûr, et il faudra vraiment le pousser dans ses retranchements pour parvenir à le faire déraper. On regrettera en revanche la sonorité artificielle de cette configuration sportive, qu’il n’est malheureusement pas possible de désactiver.

Après quelques heures au volant de cette nouvelle Peugeot 2008 dans ses versions thermiques très conventionnelles, il est temps de voir ce que la déclinaison électrique a dans le ventre, ou plutôt, sous le plancher. Et oui, c’est ici que sont cachées les batteries de 50 kWh, qui permettent au SUV de parcourir environ 310 km en une seule charge selon le cycle WLTP, bien que le parcours vallonné de notre essai aura quelque peu fait grimper la consommation moyenne et réduit cette autonomie, qui baisse alors très rapidement. Quoi qu’il en soit, et fort de 136 chevaux et 260 Nm de couple, la Peugeot e-2008 se révèle très performante, et si l’accélération n’est évidemment pas celle d’une Tesla, elle reste tout de même très intéressante, grâce au couple maximal disponible instantanément. Avec ses batteries positionnées sous le plancher, la tenue de route, déjà excellente, l’est ici encore plus, tandis que le comportement global reste proche de la version thermique, le bruit en moins, bien sûr. Nul doute que cette déclinaison devrait, comme pour la 208, rencontrer un franc succès auprès des clients à la recherche d’un modèle zéro-émissions qui ne fait aucun compromis.

Repassons rapidement aux deux PureTech, pour évoquer des chiffres de la plus haute importance à l’heure actuelle : les consommations, ainsi que les émissions de CO2. Pour l’heure, seules les données selon le cycle NEDC, désormais remplacé par le WLTP plus proche de la réalité sont connues pour l’ensemble de la gamme, ce qui donne un ordre d’idée à défaut d’être vraiment précises. Avec 4,5 l/100 km en cycle mixte, le PureTech 130 se montre donc assez sobre sur le papier, même si la consommation en conditions réelles lors de notre essai se rapprochait plutôt des 7,0 litres environ. Ses émissions de seulement 102 g/km lui permettent par ailleurs d’échapper au malus, et ce même après le durcissement du barème au 1er janvier prochain. De son côté, le PureTech 155 est très légèrement plus gourmand, avec 5,0 l/100 km sur le papier, auxquels il faudra ajouter environ deux litres pour se rapprocher de conditions réelles. Si le SUV est épargné pour cette fin d’année en ce qui concerne le malus, ses 114 g/km ne suffiront pas à passer à côté dès le 1er janvier prochain, avec une taxe s’élevant alors à 150 €.

Essai Peugeot 2008 et e-2008 : pour résumer

Photo essai Peugeot 2008 2 2019

Prenant un virage à 180° par rapport à une précédente génération qui, avec le recul, avait pris un peu d’âge, que ce soit stylistiquement que techniquement, cette nouvelle Peugeot 2008 incarne, comme la 208 il y a quelques mois, la continuité du renouveau de la marque au lion. Largement modernisée pour profiter d’un style osé mais ultra-travaillé et s’offrant un habitacle plus techno que jamais avec son i-Cockpit 3D, le SUV ne devrait pas avoir trop de mal à rivaliser avec le Renault Captur, lui aussi renouvelé. Le sochalien arrivera-t-il à dépasser l’un des best-sellers du losange ? Avec cette nouvelle mouture, il ne manque en tout cas pas d’arguments pour séduire la clientèle. Reste désormais si elle y sera réceptive.

Plus typé confort que la Peugeot 3008, cette nouvelle 2008 pâtit donc notamment d’une prise de roulis un peu plus importante, bien que la tenue de route soit une fois encore au rendez-vous, grâce à l’expertise du constructeur en ce qui concerne le développement de ses châssis. La plateforme CMP, qui équipe la nouvelle 208 tient une fois encore ses promesses, et permet aux occupants de jouir d’un sentiment de sécurité en toutes circonstances. Déclinée dans un large choix de motorisations, cette Peugeot 2008 répond à tous les besoins, avec des blocs essence et diesel de 100 à 155 chevaux. Bien sûr, on appréciera également les qualités de la version électrique e-2008, bien que nous aurions également aimé voir proposée au catalogue une déclinaison hybride, comme sur la seconde génération du Renault Captur.

Affichée à partir de 21 500 € dans sa version d’entrée de gamme Active PureTech 100 BVM6, la Peugeot 2008 fait payer sa montée en gamme sur les finitions supérieures, avec une déclinaison GT Line débutant à 27 800 € avec le PureTech 130 BVM6 que nous avons testé, contre 24 800 € pour la précédente génération, à motorisation et version identique. Si l’ensemble se modernise considérablement, pas sûr que cela justifie totalement un tel écart de prix entre ces deux générations, bien que cette seconde mouture évolue pas mal, notamment en ce qui concerne la technologie embarquée. Quoi qu’il en soit, et pour conclure, cette nouvelle génération est une vraie réussite, alliant confort et tenue de route, un atout si cher à la marque depuis de nombreuses années déjà. 

Essai nouvelle Peugeot 2008 : notre avis

Design extérieur
Présentation intérieure
Techno
Agrément de conduite
Passion
Rapport qualité / prix

Très réussie en termes de style et de design intérieur, la Peugeot 2008, profite également d'un excellent agrément de conduite, bien qu'étant moins dynamique que la 3008.

Photos : notre essai de la nouvelle Peugeot 2008 II (2019)

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Marie Lizak

Fondatrice et responsable éditoriale du site Une Fille Au Volant, je suis une passionnée de l'automobile dans tous ses aspects. J'ai pour vocation de partager ma passion avec légèreté et bonne humeur, sans oublier la rigueur et l'information, bien évidemment !

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