Essai Maserati Ghibli et Levante : italiennes de caractère

Le printemps revient, et les envies de road-trip aussi. Ca tombe bien, Maserati nous a offert la chance de prendre le volant de ses Ghibli et Levante pour un voyage sur les belles routes de la campagne française.

Maserati Ghibli Levante SUV berline

Parmi les marques qui nous ont fait rêver étant petit, il y avait évidemment Porsche et Ferrari, mais Maserati revenait généralement aussi de manière assez régulière. Évoquant le luxe, le confort et la performance, la marque au trident avait toutes les qualités pour faire briller les yeux des petits garçons et des petites filles. Alors forcément, quand la marque nous a proposé une balade de deux jours au volant des derniers modèles de sa gamme, c’est avant tout l’enfant en nous qui a répondu un grand oui. Après tout, qui aurait bien pu refuser une telle proposition ?

Maserati Ghibli : sportive en costume

Maserati Ghibli 2019 calandre jantes feux

C’est donc non sans une certaine excitation que nous avons pu récupérer notre premier carrosse du voyage sous le soleil parisien et devant l’hotel Molitor, une Ghibli de 350 chevaux, dont le style interpelle sans surprise tous les passants, incrédules de voir autant de sportives italiennes au mètre-carré. Il faut dire qu’avec son regard agressif à souhait et sa garde au sol abaissée, elle a de quoi attirer le regard de tous, et même de ceux pour qui la voiture n’est qu’un objet de déplacement. Si le style est un brin torturé, voire même quelque peu clivant parfois, il n’en reste pas moins qu’il interpelle, surtout une fois que l’on pose ses yeux sur l’imposant trident posé au centre de la calandre. Celle-ci est surmontée d’une barre chromée, tandis que l’on découvre deux prises d’air de chaque côté, là encore agrémentées de barrettes ajoutées lors du restylage il y a deux ans.

De profil, la berline sait aussi séduire, grâce à ses lignes élégantes et élancées, l’ensemble étant plutôt bien proportionné, avec un arrière plus massif qui nous évoque furtivement celui de l’Alfa Romeo Giulia. Une idée finalement pas si saugrenue lorsque l’on sait que les deux marques sont sœurs au sein de la grande famille du groupe FCA. Les points communs s’arrêtent toutefois ici en termes de style, les deux jouant sur des tableaux différents, IMG_6646l’une affichant une sportivité exacerbée, là où la seconde cache son fort caractère sous un costume plus raffiné. A l’arrière enfin, la sportive italienne arbore deux larges feux, ainsi qu’un discret diffuseur intégrant quatre sorties d’échappement, laissant entrevoir ses ambitions, malgré un style faisant la part belle à l’élégance. En témoigne les jantes 20 pouces Teseo Black, dissimulant de discrets mais efficaces étriers de freins noirs.

Avec une longueur de 4,97 mètres, la Maserati Ghibli affiche un gabarit relativement imposant, au profit de l’habitabilité, en tout cas, on pourrait le croire. Pourtant, malgré son empattement d’un peu moins de trois mètres offrant un assez bon espace aux jambes, on regrette un espace à la tête insuffisant pour loger aisément des passagers adultes. Autre déception, le coffre, d’un volume de 500 litres seulement, qui reste toutefois dans la moyenne du segment, face aux Jaguar XF et autres Mercedes Classe C. Comme pour l’extérieur, l’élégance est ici le maître-mot, avec un intérieur noir recouvert de soie Ermenegildo Zegna du plus bel effet. Ici, pas de sportivité à outrance, mais une ambiance tout en sobriété, aux antipodes de l’image parfois ostentatoire que le grand public peut avoir de la marque. L’ensemble est chaleureux et invite véritablement à prendre la route pour un voyage accompagné de quelques notes issues du système audio Harman Kardon Premium à dix haut-parleurs optionnel, mais qui vaut le détour.

Maserati Ghibli : le sport oui, mais jamais sans le confort

Maserati Ghibli profil jantes feux échappement V6

Au total, pas moins de trois motorisations sont disponibles dans la gamme de la Maserati Ghibli, et c’est sur la variante embarquant le V6 3,0 litres de 350 chevaux que nous avons jeté notre dévolu, même s’il est vrai que la version forte de 430 chevaux nous faisait également de l’œil. Pas grave, les 500 Nm de couple nous paraissent largement suffisant pour nous amuser sur les belles routes de la région, en direction du Perche, le tout sans (trop) dépasser les limitations de vitesse. Un pari qui s’annonce toutefois difficile, avec un 0 à 100 km/h affiché sur le papier en 5,5 secondes, pour une vitesse maximale de 267 km/h. Ce n’est sans doute pas aujourd’hui que nous allons l’atteindre, mais déjà, le voyage s’annonce plutôt amusant. Bref, les chiffres sont annoncés, voilà qu’il est désormais l’heure de démarrer le moteur, faisant rugir l’échappement actif au son délicieusement rauque. On presse alors enfin la pédale de droite, et voilà que la boîte ZF automatique à huit rapports se met en marche, passant les rapports sans à-coups pour une conduite apaisée afin de sortir de Paris.

Maserati Ghibli arrière échappement feux
Étonnement, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette Ghibli se montre très calme en ville, nous faisant presque oublier que nous sommes au volant d’une Maserati si les regards des passants ne nous le rappelaient pas constamment. C’est en mode totalement automatique que la boîte s’appréciera ici le plus, laissant par ailleurs le mode Sport de côté pour plus tard. Et justement, ce moment arrive en réalité assez vite, et c’est une fois sorti des rues étroites et embouteillées que l’italienne peut enfin s’apprécier à sa juste valeur. Il est temps d’activer le mode Sport et d’augmenter un peu la cadence, alors que le soleil se couche doucement sur la campagne verdoyante. Sur autoroute, rien à redire, le confort est bien présent, même si la configuration normale sera plus adaptée pour ce type de trajet. N’empêche, l’ensemble est pour l’instant satisfaisant. Mais il manque quand même quelque chose : les virages.

Et ça, c’est un peu plus loin que nous allons les trouver, une fois loin de Paris. Et là, enfin, notre Maserati Ghibli peut montrer tout son potentiel. L’usage des palettes, par ailleurs très larges et aisées à prendre en main est ici obligatoire pour véritablement avoir le contrôle sur la voiture, qui se révèle en réalité plus dynamique que vraiment sportive, malgré la présence d’un V6 d’origine Ferrari sous le capot. Si l’accélération est franche, elle manque toutefois d’un peu de peps, l’ensemble étant un peu trop linéaire. En revanche, en courbes, l’ensemble est très bon, la prise de roulis étant quasiment inexistante et le train avant se montrant très réactif, grâce à un châssis efficace. On regrette toutefois le volant au diamètre très imposant, au détriment de la maniabilité. Seul petit point noir, les suspensions, qui auraient pu être un peu plus fermes en mode Sport, même si l’on sait que Maserati a souhaité faire un compromis entre sportivité et confort, au détriment donc de l’agilité, qui aurait pu être encore plus optimale.

 

En ce qui concerne la boîte, celle-ci est comme toujours très efficace, même si l’on remarque une certaine latence lorsque que l’on passe les rapports à l’aide des palettes, la voiture mettant un peu de temps à comprendre que l’on vient d’appuyer sur ces dernières. En revanche, les passages se font ensuite de manière rapide et surtout imperceptibles, preuve une fois de plus que cette boîte ZF reste une valeur sure. En résulte une vraie efficacité sans à-coups, celle-ci ne gommant en aucun cas les sensations octroyées par le moteur. Enfin, le freinage est là encore mordant comme il faut, même si l’on pourrait reprocher une endurance trop faible pour une voiture à la philosophie avant tout dynamique, incitant forcément un peu à la vitesse.

Si celle-ci est plus que plaisante à conduire, pour son charme et pour ses qualités indéniables, l’ensemble manque toutefois un peu de radicalité,

Maserati Ghibli profil jantes bleu

cette Ghibli semblant vouloir prendre le meilleur des deux mondes, au risque de paraître aseptisée. Un caractère que l’on remarque également lorsque l’on souhaite s’affranchir des aides à la conduite et que l’ESP se réactive parfois de lui-même en cas de risque de dérapage. Aucun risque de perdre le contrôle donc, au détriment du plaisir, rendant cette Maserati un brin trop sage à notre goût. Attention, ne vous y méprenez toutefois pas, elle demeure toutefois un merveilleux objet de plaisir pour ceux aimant tailler la route dans une berline luxueuse et ayant des chevaux sous le capot pour s’amuser dans les courbes.

Maserati Levante : bel italien

Maserati Levante 2019 arrière échappement jantes

Loin de nous contenter de prendre le volant seulement de la Ghibli, aussi sympathique qu’elle soit, c’est non sans une certaine joie que nous avons également pu arpenter la campagne percheronne à bord du Levante. Lancé en 2016 après une présentation au salon de Genève quelques mois plus tôt, le premier SUV du constructeur au trident se décline en trois versions, avec un V6 essence de 350 et 430 chevaux, ainsi qu’un V6 diesel développant quant à lui la bagatelle de 275 chevaux, que nous aurons l’occasion de détailler plus longuement par la suite. Pour l’heure, c’est sur la version la plus performante que nous allons nous concentrer, puisque c’est au volant de la déclinaison S de 430 chevaux en finition GranSport que nous avons pu parcourir un bout de chemin, toujours sous le soleil, levant cette fois. Dès le petit matin, l’échappement, dont le son semble plus prononcé que celui de la Ghibli, nous réveille et laisse déjà présager une belle journée, même si le retour à Paris approche à grand pas. Qu’importe, l’heure est pour l’instant au plaisir, et c’est tout ce qui compte.

Au premier abord, ce Levante coche toutes les cases du SUV tendance : un style sportif, une garde au sol surélevée de 20 cm et une position haute. Bref, rien de très original, si ce n’est qu’il est plutôt surprenant de voir un logo Maserati sur un tel véhicule. Mais c’est la mode, alors forcément, la marque fait avec, tout comme Bentley et son Bentayga, Lamborghini avec son Urus et même Rolls-Royce et son Cullinan, de très bons
Maserati Levante intérieur volant écran siègesadversaires pour ce Levante,. Celui-ci ne fait donc pas dans la demi-mesure en termes de style, reprenant la signature de la marque avec ses traits là encore acérés. De profil, l’ensemble est là encore bien proportionné, sans jamais tomber dans la lourdeur stylistique comme c’est le cas chez certains de ses concurrents (Rolls-Royce, on te voit…).  Bref, l’ensemble est plutôt réussi, voire presque élégant, si tant est qu’un SUV puisse l’être. Bref, il faut tout de même saluer le travail des designers, qui ont sont parvenus à faire de ce Levante un modèle parfaitement intégré au sein de la gamme.

Dans l’habitacle, le dépaysement n’est pas forcément au rendez-vous, la présentation étant identique à celle de la Ghibli. Même disposition, et surtout même écran tactile de 8,4 pouces, accueillant le système multimédia Touch Control Plus, à la présentation complète mais manquant cruellement de praticité et d’organisation, en plus d’un design un peu daté. Bon point toutefois, celui-ci est compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, dont l’utilisation sera plus aisée que le système de série. Quoi qu’il en soit, le poste de pilotage se veut toujours aussi confortable et raffiné, même si notre version d’essai GranSport fait plutôt la part belle au dynamisme, avec son volant sport en cuir et ses détails en fibre de carbone sur la planche de bord et les portes. Si l’ensemble n’est pas forcément le plus élégant, on ne peut toutefois qu’apprécier ce parti-pris, là où d’autres constructeurs se contentent de quelques surpiqures rouges dans des intérieurs d’un ennui mortel. Enfin, et grâce à son empattement de 3,0 mètres, le SUV se veut plutôt accueillant, malgré un coffre de 580 litres situé dans la moyenne du segment et identique au BMW X6, face à un Audi Q8 affichant quant à lui 608 litres.

Maserati Levante : agilité surélevée

Maserati Levante 2019 SUV GranSport logo jantes dynamique

Nous voici donc à bord de ce Levante, qui doit désormais faire ses preuves sur la route, afin de nous montrer qu’ll ne s’agit pas d’un simple SUV déguisé en voiture de sport. Ne nous laissons pas impressionner par le rugissement émanant des quatre sorties d’échappement, c’est une fois véritablement lancé que nous allons savoir ce qu’il a dans le ventre. Mais d’abord, concentrons-nous sur ce qu’il a sous le capot, à savoir un V6 3,0 litres bi-turbo de 430 chevaux d’origine Ferrari, associé à la boîte automatique ZF à huit rapports, comme pour la Ghibli. Sur le papier, tout est réuni pour nous faire partir en toute confiance, faisant presque disparaître nos doutes quant aux capacités sportives d’un tel véhicule surélevé. Mais nous ne sommes pas encore totalement convaincus : rendre dynamique un mastodonte de plus de 2 tonnes est-il possible ? Par quelle magie ? C’est ce que nous avons donc voulu savoir en prenant le volant de ce Levante, dans sa version S, la plus haut de gamme.

Dès les premiers tours de roues, nous sommes surpris par le dynamisme de ce SUV, qui ne demande en réalité qu’à ce qu’on appuie sur la pédale de droite. En cause, un couple de 580 Nm disponible dès 1.750 tr/min, lui donnant une vraie pêche et lui permettant de faire bouger ses quelques kilos en trop dus à la transmission intégrale Q4 de série. Et du dynamisme, ce Levante en a en réalité à revendre, avec son 0 à 100 km/h abattu en seulement 5,2 secondes, même si cela reste en-dessous de la concurrence, face Maserati Levante 2019 capot logo bleunotamment à une Porsche Cayenne revendiquant seulement 4,9 secondes pour réaliser le même exercice. On chipote, car les sensations sont tout de même bel et bien au rendez-vous, tout autant que pour la Ghibli, qui affiche pourtant une puissance inférieure et un couple identique. Bref, une belle surprise à ce niveau-là.

Il nous reste maintenant à savoir ce qu’il en est en courbes, afin de savoir si le châssis est aussi performant que Maserati le revendique. Et là encore, la surprise est au rendez-vous, avec une tenue de route exemplaire pour un SUV, due notamment aux réglages de châssis plus fermes que sur la Ghibli, venant compenser une garde au sol évidemment plus haute. Là encore, c’est le mode Sport qui sera notre chouchou, offrant une rigidité accrue de la direction, ainsi qu’une meilleure réponse de la boîte automatique, que nous allons plutôt utiliser avec les palettes pour un meilleur contrôle et surtout plus de plaisir. Avec sa suspension pilotée SkyHook, le Maserati Levante reste efficace quoi qu’il arrive, absorbant les chocs sans à-coups sans sacrifier l’efficacité. L’autre avantage du mode Sport, c’est aussi l’abaissement de la voiture de 20 millimètres, réduction qui se fait aussi automatiquement passé 120 km/h, tandis que lorsque le rythme s’accélère et que la vitesse dépasse les 170 km/h, ce sont cette fois-ci 15 mm supplémentaires qui sont retirés, pour un aérodynamisme et une tenue de route optimaux. En résulte un comportement efficace en courbes, que l’on doit également au différentiel autobloquant mécanique, malgré une direction hydraulique manquant quelque peu de consistance.

 

Véritable mastodonte, avec ses cinq mètres de long, le Maserati Levante se montre étonnement plus à l’aise à haute vitesse qu’en ville, où son gabarit lui donne des airs d’éléphant dans un magasin de porcelaine. Si ses suspension en mode normal sont particulièrement bien calibrées pour encaisser trous et dos d’ânes, son diamètres de braquage de 11,7 mètres entre trottoirs reste évidemment l’un de ses plus gros défauts, rendant les manœuvres un brin compliquées. Le confort est toutefois au rendez-vous, une fois encore grâce à la très polyvalente boîte ZF, qui se montre très docile en configuration normale, passant les rapports de manière toujours efficace mais surtout très douce. Bref, on en oublierait presque que nous sommes à bord d’une sportive de 430 chevaux si le son de l’échappement ne venais pas nous le rappeler… pour notre plus grand plaisir !

Après quelques centaines de kilomètres à son volant et à haute allure sur route, il est enfin temps de tester les capacités de ce Maserati Levante en conduite off-road. Pour cela, rendez-vous au Cormier Académie, à Épernon, pour voir ce que donne le SUV aux

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ambitions avant tout luxueuses sur les chemins de terre. Et là, c’est d’abord à la suspension adaptative de série que l’on peut dire merci, permettant de rehausser la hauteur de caisse de 20 à 24 cm afin de traverser la majorité des obstacles, sans abimer les soubassements et surtout, sans trop rayer la peinture. Si les exercices effectués ne sont pas forcément les plus spectaculaires, ils se rapprochent toutefois de ce que ce Levante pourrait faire dans la « vraie vie » si un conducteur un peu trop aventureux était au volant. Évidemment, c’est sur la route que le SUV sera le plus à l’aise, mais n’empêche qu’il se débrouille également très bien en montées et descentes sur terre, grâce à des angles d’attaque et de fuite optimisés grâce à la position Off-Road 2 sélectionnable sur la console centrale. Si les capacités de franchissement ne sont ici pas à la hauteur d’un Range Rover, on salue toutefois sa polyvalence qui devrait pouvoir le tirer de situations d’ordinaire fâcheuses.

Essai Maserati Ghibli et Levante : le bilan

Maserati Ghibli 2019 détail logo

Basés sur la même plateforme, les Maserati Ghibli et Levante ont, outre leur design, de nombreux points communs. Ils partagent tout deux le même V6 d’origine Ferrari, décliné dans des versions de 350 et 430 chevaux, ce dernier ayant tout de même notre préférence, pour ses performances plus intéressantes. Jouant tous les deux sur les tableaux du confort et de la performance, ces deux italiens sont à la fois élégants et dynamiques, sachant changer de caractère au gré des envies du conducteur. On pourrait reprocher un comportement trop typé confort,  là où Maserati représente dans l’imaginaire collectif le sport presque radical. La faute sans doute à la mythique MC12 basée sur la Ferrari Enzo et son V12 6,0 litres de 630 chevaux, qui aura sans doute fait rêver quelques enfants devenus plus grands aujourd’hui.

Quoi qu’il en soit, ces Maserati Ghibli et Levante représentent aujourd’hui une excellente alternative à BMW et Audi, prouvant une fois de plus qu’il existe aussi bien ailleurs que chez les constructeurs allemands. De notre côté, et aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est finalement le Levante qui aura eu notre préférence lors de cet essai, en raison d’un caractère presque plus sportif que la Ghibli, même si les berlines auront toujours une plus grande place dans notre cœur face aux SUV, désormais bien trop présents sur le marché. Mais quoi qu’il en soit, celui proposé par Maserati distille un véritable plaisir de conduire et de vraies sensations, même si, là encore, celles-ci sont quelque peu gommées par un typage très confort de la boîte et du moteur.

 

 

 

 

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