Conduire à Paris, l’enfer de l’automobiliste

Ah Paris, ses monuments, ses touristes, ses restaurants et…ses voitures. Que celui qui n’a jamais perdu patience dans les bouchons lève la main. Tour d’horizon de l’enfer parisien.

Pour le boulot ou pour les cours, il est courant de devoir se rendre à Paris en voiture si aucune autre solution ne s’offre à nous.
Il fait beau, les rues sont calmes et on sent que l’été s’approche à grand pas, alors on se dit tout naturellement qu’une petite virée en voiture dans la capitale ne pourra pas faire de mal. On prend l’air (un peu pollué mais bon) et on décrasse le moteur. Que nenni!
Vous pensez vraiment pouvoir vous détendre en conduisant à Paris? Vous faites une belle erreur, et pour vous le prouver, quelques situations qui me sont arrivées fréquemment. Bon courage!

Rouler à Paris, surtout quand on ne connait pas son chemin, c’est un peu comme s’engager pour un marathon sans s’être entrainé, c’est très difficile, mais pas totalement impossible non plus.
En effet, entre les rues en sens interdit, les feux, les voies réservées au bus, taxis, chameaux et soucoupes volantes, on se sait plus vraiment où donner de la tête. Ajoutez à cela les limitations de vitesses (je vous l’accorde, il est difficile d’atteindre 50 km/h dans certaines portions de route) et le GPS qui ne donne pas toujours les bonnes instructions au bon moment, ce qui fait que nos yeux sont mille fois plus sollicités que d’habitude. Un bon mal de tête nous attend en général au retour, couplé à des envies de meurtres plus ou moins fortes selon le caractère. Et non, les filles ne sont pas plus calmes au volant, bien au contraire parfois!

Evidemment, n’oubliez pas les fameux embouteillages, sans quoi Paris ne serait pas Paris!

©CC

La conduite à Paris, un véritable baptême du feu

« Les Parisiens conduisent mal et pourtant pensent le contraire ». C’est une phrase qui revient bien souvent, et bien désolé, mais c’est la vérité, de ce que j’ai remarqué au cours de mes virées dans la capitale.
Queues de poisson, refus de priorité ou encore doublage sur les zébras ou sur la voie de bus, tout est possible dans la plus belle ville du monde, qu’il ne vaut mieux pas voir par la route sous peine d’une grosse déprime post-conduite.
Après l’épreuve du parisien relativement peu enclin à donner une bonne image de la ville lumière et une fois que l’on s’y est plus ou moins habitué, reste une étape décisive pour tout bon conducteur qui aspire à rouler à Paris: La place Charles-De-Gaulle, aussi appelée Place de l’Etoile. Etape primordiale pour arriver sur les Champs-Elysées, on pourrait presque l’apparenter à un rite initiatique, qui fait passer le conducteur lambda au stade de conducteur invincible. Oui, parce qu’une fois ce « rond-point » apprivoisé, on devient en quelque sorte un être supérieur, capable de déjouer ses pièges obscurs.
Après quelques balades plus ou moins forcées dans la capitale, on arrive en général à s’y habituer et après être arrivé chez soi entier et sans égratignures ou rétroviseur en moins, on se dit que désormais, on peut tout affronter.
Et oui, c’est ça rouler à Paris, et malgré la difficulté de la tâche, on s’en sort avec un immense sentiment de fierté une fois de retour à la maison!

Ah, vive la campagne! 😉

Marie Lizak

Je vous laisse avec Julio et ses petits conseils pour rouler à Paris!

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